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Après de nombreux « sommets de la dernière chance » dont les seuls résultats ont été d’ajouter de l’austérité à l’austérité, celui du 28/29 juin frappe par la solidité des réponses apportées et par l’ampleur de la réorientation opérée. Avec François Hollande à l’initiative, l’objectif de croissance a été remis au coeur du débat, les lignes ont bougé en Europe et le résultat de ce sommet en est la preuve concrète.
Sur le fond - croissance et réduction des déficits sont deux objectifs qui doivent aller de pair -, comme sur la méthode - une pratique beaucoup plus efficace de la relation franco allemande -, l’Europe commence à être remise sur les rails de la solidarité et de l’avenir.
Des solutions ont été trouvées pour répondre à l’urgence, avec la possibilité pour le Mécanisme Européen de Stabilité d’aider directement les banques.
Des décisions ambitieuses ont été prises pour la croissance et son financement avec le pacte de 120 milliards d’euros et avec la mise en place d’une taxe sur les transactions financières sous forme d’une coopération renforcée.
Enfin, des perspectives de long terme ont été dessinées, sur les domaines bancaires, budgétaires, économiques et démocratiques, pour approfondir l’union monétaire et renforcer la solidarité budgétaire de l’Europe.
Le Parti socialiste se félicite de ces avancées majeures, rendues possibles par le changement de Président et de majorité en France, qui ont remis l’emploi et la croissance en tête des priorités de l’Europe.
Première secrétaire du Parti socialiste