
Version imprimable
Il apparaît aujourd’hui que le laboratoire Servier connaissait la dangerosité du Mediator depuis 1995.
Le laboratoire Servier a ainsi sciemment menti à la fois aux autorités sanitaires et aux Français. Pour des raisons financières et en connaissance de cause, le laboratoire Servier a maintenu sur le marché un médicament nocif. Si elle devait encore se poser, la question de sa responsabilité directe laisse de moins en moins place au doute.
A la suite de cette révélation, les tergiversations pour le remboursement des malades et des victimes du Mediator ne sont plus seulement choquantes mais inadmissibles.
Le Parti socialiste demande que tout soit mis en oeuvre pour que les victimes du Mediator soient reconnues et rapidement indemnisées.
Au-delà, cette révélation montre une fois de plus que les processus de pharmaco-vigilance doivent être revus pour garantir aux Français la sécurité des traitements qui leurs sont prescrits.
Secrétaire nationale à la santé et à la sécurité sociale.